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à paraître en décembre 2008. En souscription

Cet ouvrage présente l’origine de quelque 2.000 familles belges subsistantes, sans distinction sociale. Pour chacune d’entre elles, il a été tenté de remonter le plus loin possible dans le temps ; le bonheur de l’auteur consiste à suivre une lignée aussi longtemps que des documents probants le permettent.
Cet essai d’analyse critique n’a nullement l’intention de susciter la polémique ou la controverse. Toutes les lignées méritent le souvenir : le seul fait d’assumer sa vie jusqu’à la mort, d’élever ses enfants et de transmettre le flambeau reçu de ses parents mérite le respect. Quelques coups de canif à l’honneur seront tout de même signalés, notamment des usurpations de noms et d’armes, et ce afin d’honorer la mémoire des familles victimes de ces indélicatesses.
L’ancienneté apparaît comme un concept bien relatif, surtout à l’échelle du temps de l’humanité (quelque sept millions d’années d’après les dernières découvertes), et que d’aucuns peuvent considérer comme insignifiant ou ridicule : Nous descendons tous d’Adam et Ève… On ne contestera pas qu’un individu vaut d’abord par sa personnalité, ses talents et ses qualités humaines. Il n’empêche que c’est un lieu commun d’énoncer que le futur se bâtit sur le passé et que nombreux sont ceux qui éprouvent le besoin de connaître leur origine.
Notre compilation devrait donc mettre en lumière – en quelques lignes et avec honnêteté – l’origine avérée ainsi que les principales personnalités des familles étudiées.
Méthodologie
Les familles envisagées ici sont celles qui ont été belges pendant le XXe siècle au moins et dont l’ancienneté est antérieure à 1801. Elles doivent également avoir fait l’objet d’une publication scientifique, avec sources et références, accessible aux chercheurs dans une bibliothèque généalogique belge. En principe, nous n’avons pas diligenté de recherches dans les archives.
L’ancienneté prend cours avec la première année pour laquelle une mention certaine a été relevée.
Pour chaque famille, il sera donné
Exemples de notices :
Issue de Claude Marnix, receveur des émoluments de sceaux de judicature de Maurienne et de Tarentaise en 1468, demeurant à Moutiers, époux de Marie de Vaudan et dont les biens sont partagés en 1530. Son fils Pierre de Marnix, docteur es lois, chanoine des chapitres de Besançon, Cambrai, Soignies et Maestricht, est archidiacre de Tarentaise. Son autre fils Jean de Marnix, mort en 1532 et enterré en l’église Saint-Jacques-sur-Coudenberg à Bruxelles, seigneur de Toulouze, est secrétaire, conseiller et trésorier général de Marguerite d’Autriche, duchesse de Savoie et gouvernante des Pays-Bas. Son autre fils Pierre de Marnix est en 1544 conseiller des syndics de Chambéry. Son autre fils Bertrand de Marnix, protonotaire apostolique, chanoine de Mons et Tournai, est commanditaire du prieuré de Chaux en Bourgogne. Son petit-fils Jacques de Marnix est nommé en 1551 commissaire général des montres des gens de guerre.
Philippe de Marnix (1538-1598), disciple de Calvin à Genève, propage les idées de la Réforme aux Pays-Bas, dresse le compromis des nobles en 1566 et devient en 1580 bourgmestre d’Anvers.
Deux chanoines de Saint-Claude (Jura) et un chanoine gradué de la cathédrale de Saint-Omer au XVIIe siècle, un chanoine tréfoncier de la cathédrale de Liège au XVIIIe siècle, deux sénateurs et un grand maréchal de la Cour au XIXe siècle.
Seigneurs de Toulouze (Bourgogne), Baudrenghien, Mont-Sainte-Aldegonde, West-Souburg, Ogimont, Crillat, Boussailles, Tretu, Saint-Mauris, Mamquise, Villeneuve et Germigny.
Adjonction du nom de Sainte-Aldegonde en 1881.
Chevalier en 1543, 1590 et 1617, vicomte d’Ogimont en 1629, comte en 1749 par le roi Louis XV, reconnaissance de noblesse et des titres de vicomte et comte en 1816, vicomte en 1847, comte en 1832, 1847 et 1878 (pour tous).
A consulter : F. Prims, De moedertaal van Marnix, dans Antwerpiensia, tome 11, 1937, page 208 ; Annuaire de la Noblesse belge, 1879, page 217.
Issue de Guillaume Brel, qui épouse Jeanne Grison à Comines le 7 octobre 1654. Son petit-fils Jean-Baptiste Brel (1696-1769) est censier à Comines.
Jean-Baptiste Brel (1730-1814), cultivateur, quitte Comines pour s’établir à Zandvoorde. Son fils Jean-Baptiste Brel (1767-1829) est cultivateur à Zandvoorde. Son petit-fils Jean-Augustin Brel (1804-1885), cultivateur, est bourgmestre de Zandvoorde.
Augustin Brel (1839-1898) est boulanger à Zandvoorde. Ses fils Jean Brel, né en 1864, et Nestor Brel, né en 1868, sont boulangers à Wervicq et Zandvoorde. Son autre fils Romain Brel (1883-1964) et son petit-fils Pierre Brel (1923-2001) sont industriels cartonniers à Anderlecht. Son autre petit-fils Jacques Brel (1929-1978) est le célèbre chanteur.
A consulter : Franz Van Helleputte, Pour toi Jacques Brel, 1980 ; Guy Waltenier, Les quartiers d’ascendance de Jacques Brel (1929-1978), dans L’Intermédiaire des Généalogistes, 1980, page 49.
Un volume de 600 pages, quelque 2000 notices familiales ainsi qu'un index de celles-ci, format 19 x 24,5 cm, broché, formant le Recueil LXI de l’Office généalogique et héraldique de Belgique. Tirage limité.
SOUSCRIPTION
jusqu’au 15 décembre 2008: 50 €*
à partir du 16 décembre 2008: 60 €*
* frais de port éventuels:
Belgique: 10 € / autres pays d’Europe: 15 € / autres pays: 20 €
BON DE COMMANDE
A RENVOYER A:
L'office généalogique et héraldique de Belgique (OGHB), Avenue Charles Thielemans 93, B-1150 Bruxelles
Envoi contre versement préalable (souscription + port éventuel*) au compte 363-4428261-57 (IBAN : BE09 3634 4282 6157 – BIC : BBRUBEBB) de OGHB, avec la communication «Recueil Anciennes familles de Belgique».
* à la parution, les souscripteurs qui souhaiteraient éviter les frais de port seront invités à retirer leur(s) exemplaire(s) au centre de documentation de l’OGHB, à l’adresse ci-dessus ou à une autre adresse qui leur sera communiquée.
à paraître en juin 2007. En souscription

Connue et célèbre par le château d’Annevoie et ses magnifiques jardins, la famille de Montpellier, appartenant à la noblesse belge, n’avait jamais fait l’objet d’une étude approfondie.
Contrairement à ce que d’aucuns ont pu croire, celle-ci n’est pas issue de France et de la cité éponyme, mais de la ville de Nivelles dans le duché de Brabant où ses ancêtres s’appelaient SERVAIS jusqu’au XVe siècle. Le premier ancêtre certain apparaît au milieu du XVe siècle comme chapelain du chapitre Sainte-Gertrude.
Son fils Jehan († 1532) porta le premier le patronyme de Montpellier après avoir suivi des études de chirurgie dans la ville de Montpellier, connue à l’époque pour sa célèbre université fondée au XIIIe siècle. Celui-ci s’installa à Namur, en devint bourgeois en 1498 et fut légitimé en 1505 par lettres de Philippe le Beau. La lignée se perpétua ensuite à Châtelet où plusieurs de ses membres - certains aux mœurs assez turbulentes - occupèrent des fonctions scabinales et se lancèrent dans le commerce du fer.
Jean Montpellier (1634-1705), ramena les siens dans le Namurois. Il fut, semble-t-il, le premier maître de forges de la famille, exploitant plusieurs établissements sidérurgiques à Yvoir dont il devint seigneur et y édifia le noyau de l’actuel château. C’est par sa seconde épouse, Marie de Halloy, que le domaine d’Annevoie tomba dans son escarcelle.
D’un premier lit, naquit Pierre-Antoine (1669-1723), seigneur d’Assesse, Sorinne-la-Longue et Jassogne, maître de forges, auteur de la branche d’Yvoir qui connut de nombreux avatars et s’éteignit au XVIIIe siècle dans la famille Wilmet. Du second lit, vint Jean (1679-1740), seigneur d’Yvoir, maître de forges, mayeur des ferons et chambellan héréditaire du comté de Namur, époux de Jeanne-Françoise (de) Bilquin, fille du maître de forges Guillaume (de) Bilquin, seigneur de Bioul et de Marchienne-au-Pont.
Deux des fils de ce dernier, Charles-Alexis et André-Joseph furent anoblis par la Reine et future Impératrice Marie-Thérèse le 9 janvier 1743. Le cadet, André-Joseph (1718-1775), époux d’Eulalie (de) Jacquier de Virelles, dont la postérité s’éteignit rapidement, fut seigneur de Senenne, Fontenelle et Onthaine dont il possédait le château.
L’aîné, Charles-Alexis (1717-1807), seigneur d’Annevoie, Ambresin, Celles à Vedrin, maître de forges, mayeur des ferons, chambellan héréditaire du comté de Namur et bailli de Montaigle, fut une figure marquante et influente de l’industrie sidérurgique du Namurois. Il tira de celle-ci, alors florissante à l’époque, les revenus lui permettant d’agrandir son château d’Annevoie et de créer autour de celui-ci, non sans génie, les magnifiques jardins d’eau que l’on connaît. L’eau y coule, depuis plus de 240 ans de façon ininterrompue, pour rejaillir en une multitude de fontaines et cascades qui font d’Annevoie un lieu magique et enchanteur, unique en Belgique et peut-être en Europe.
De Nicolas-Charles (1755-1813), son fils aîné, sont issus les MONTPELLIER d’ANNEVOIE ; d’Adrien (1758-1819), son troisième fils, la branche des MONTPELLIER de VEDRIN.
Parmi les générations suivantes, l’auteur met en exergue plusieurs personnages qui se sont particulièrement distingués, tels que Nicolas-Charles (1755-1813), artiste et maître de forges, Frédéric (1796-1877), important propriétaire terrien, Théodore (1807-1879), évêque de Liège, Constant (1804-1877), héros de l’indépendance nationale, Charles (1830-1914), gouverneur de la province de Namur, ou encore Pierre (1897-1985), qui ouvrit les jardins d’Annevoie au public et Gérard (1906-1987), professeur de psychologie à l’UCL et membre de l’Académie royale de Belgique.
L’auteur a exploité les importants fonds d’archives privés, notamment l’ancien fonds du château d’Annevoie et celui de la branche de Vedrin. L’ouvrage parcourt l’histoire familiale des origines, au XVe siècle, jusqu’aux générations actuelles et dépasse largement ce cadre en abordant, par l’étude systématique des établissements industriels des Montpellier, le développement de la sidérurgie dans nos provinces auquel la famille a grandement contribué.
Une très abondante iconographie, provenant essentiellement des collections privées, agrémente les deux volumes de cette histoire familiale.
Enfin, des notices séparées et inédites sont consacrées aux familles alliées Bilquin (de), Vivier (de), Neyboum (de), tandis que de nombreuses autres sont présentées sous forme de tableaux généalogiques.
Deux volumes totalisant 840 pages, 40 pages d’illustrations en couleur, 200 illustrations noir et blanc, tableaux généalogiques, index des noms, format 19 x 24,5 cm, broché, formant les Recueils LIX et LX de l’Office généalogique et héraldique de Belgique. Tirage limité.
SOUSCRIPTION
jusqu’au 31 mai 2007: 80 €*
à partir du 1er juin 2007: 95 €*
* frais de port éventuels:
Belgique: 10 € / autres pays d’Europe: 15 € / autres pays: 20 €
BON DE COMMANDE
A RENVOYER A:
L'office généalogique et héraldique de Belgique (OGHB), Avenue Charles Thielemans 93, B-1150 Bruxelles
Envoi contre versement préalable (souscription + port éventuel*) au compte 310-0507630-18 (IBAN : BE50 3100 5076 3018 – BIC : BBRUBEBB) de OGHB, avec la communication «Recueil Montpellier».
* à la parution, les souscripteurs qui souhaiteraient éviter les frais de port seront invités à retirer leur(s) exemplaire(s) au centre de documentation de l’OGHB, à l’adresse ci-dessus ou à une autre adresse qui leur sera communiquée.
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