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à paraître en juin 2007. En souscription

Connue et célèbre par le château d’Annevoie et ses magnifiques jardins, la famille de Montpellier, appartenant à la noblesse belge, n’avait jamais fait l’objet d’une étude approfondie.
Contrairement à ce que d’aucuns ont pu croire, celle-ci n’est pas issue de France et de la cité éponyme, mais de la ville de Nivelles dans le duché de Brabant où ses ancêtres s’appelaient SERVAIS jusqu’au XVe siècle. Le premier ancêtre certain apparaît au milieu du XVe siècle comme chapelain du chapitre Sainte-Gertrude.
Son fils Jehan († 1532) porta le premier le patronyme de Montpellier après avoir suivi des études de chirurgie dans la ville de Montpellier, connue à l’époque pour sa célèbre université fondée au XIIIe siècle. Celui-ci s’installa à Namur, en devint bourgeois en 1498 et fut légitimé en 1505 par lettres de Philippe le Beau. La lignée se perpétua ensuite à Châtelet où plusieurs de ses membres - certains aux mœurs assez turbulentes - occupèrent des fonctions scabinales et se lancèrent dans le commerce du fer.
Jean Montpellier (1634-1705), ramena les siens dans le Namurois. Il fut, semble-t-il, le premier maître de forges de la famille, exploitant plusieurs établissements sidérurgiques à Yvoir dont il devint seigneur et y édifia le noyau de l’actuel château. C’est par sa seconde épouse, Marie de Halloy, que le domaine d’Annevoie tomba dans son escarcelle.
D’un premier lit, naquit Pierre-Antoine (1669-1723), seigneur d’Assesse, Sorinne-la-Longue et Jassogne, maître de forges, auteur de la branche d’Yvoir qui connut de nombreux avatars et s’éteignit au XVIIIe siècle dans la famille Wilmet. Du second lit, vint Jean (1679-1740), seigneur d’Yvoir, maître de forges, mayeur des ferons et chambellan héréditaire du comté de Namur, époux de Jeanne-Françoise (de) Bilquin, fille du maître de forges Guillaume (de) Bilquin, seigneur de Bioul et de Marchienne-au-Pont.
Deux des fils de ce dernier, Charles-Alexis et André-Joseph furent anoblis par la Reine et future Impératrice Marie-Thérèse le 9 janvier 1743. Le cadet, André-Joseph (1718-1775), époux d’Eulalie (de) Jacquier de Virelles, dont la postérité s’éteignit rapidement, fut seigneur de Senenne, Fontenelle et Onthaine dont il possédait le château.
L’aîné, Charles-Alexis (1717-1807), seigneur d’Annevoie, Ambresin, Celles à Vedrin, maître de forges, mayeur des ferons, chambellan héréditaire du comté de Namur et bailli de Montaigle, fut une figure marquante et influente de l’industrie sidérurgique du Namurois. Il tira de celle-ci, alors florissante à l’époque, les revenus lui permettant d’agrandir son château d’Annevoie et de créer autour de celui-ci, non sans génie, les magnifiques jardins d’eau que l’on connaît. L’eau y coule, depuis plus de 240 ans de façon ininterrompue, pour rejaillir en une multitude de fontaines et cascades qui font d’Annevoie un lieu magique et enchanteur, unique en Belgique et peut-être en Europe.
De Nicolas-Charles (1755-1813), son fils aîné, sont issus les MONTPELLIER d’ANNEVOIE ; d’Adrien (1758-1819), son troisième fils, la branche des MONTPELLIER de VEDRIN.
Parmi les générations suivantes, l’auteur met en exergue plusieurs personnages qui se sont particulièrement distingués, tels que Nicolas-Charles (1755-1813), artiste et maître de forges, Frédéric (1796-1877), important propriétaire terrien, Théodore (1807-1879), évêque de Liège, Constant (1804-1877), héros de l’indépendance nationale, Charles (1830-1914), gouverneur de la province de Namur, ou encore Pierre (1897-1985), qui ouvrit les jardins d’Annevoie au public et Gérard (1906-1987), professeur de psychologie à l’UCL et membre de l’Académie royale de Belgique.
L’auteur a exploité les importants fonds d’archives privés, notamment l’ancien fonds du château d’Annevoie et celui de la branche de Vedrin. L’ouvrage parcourt l’histoire familiale des origines, au XVe siècle, jusqu’aux générations actuelles et dépasse largement ce cadre en abordant, par l’étude systématique des établissements industriels des Montpellier, le développement de la sidérurgie dans nos provinces auquel la famille a grandement contribué.
Une très abondante iconographie, provenant essentiellement des collections privées, agrémente les deux volumes de cette histoire familiale.
Enfin, des notices séparées et inédites sont consacrées aux familles alliées Bilquin (de), Vivier (de), Neyboum (de), tandis que de nombreuses autres sont présentées sous forme de tableaux généalogiques.
Deux volumes totalisant 840 pages, 40 pages d’illustrations en couleur, 200 illustrations noir et blanc, tableaux généalogiques, index des noms, format 19 x 24,5 cm, broché, formant les Recueils LIX et LX de l’Office généalogique et héraldique de Belgique. Tirage limité.
SOUSCRIPTION
jusqu’au 31 mai 2007: 80 €*
à partir du 1er juin 2007: 95 €*
* frais de port éventuels:
Belgique: 10 € / autres pays d’Europe: 15 € / autres pays: 20 €
BON DE COMMANDE
A RENVOYER A:
L'office généalogique et héraldique de Belgique (OGHB), Avenue Charles Thielemans 93, B-1150 Bruxelles
Envoi contre versement préalable (souscription + port éventuel*) au compte 310-0507630-18 (IBAN : BE50 3100 5076 3018 – BIC : BBRUBEBB) de OGHB, avec la communication «Recueil Montpellier».
* à la parution, les souscripteurs qui souhaiteraient éviter les frais de port seront invités à retirer leur(s) exemplaire(s) au centre de documentation de l’OGHB, à l’adresse ci-dessus ou à une autre adresse qui leur sera communiquée.
à paraître en juin 2006. En souscription

Jusqu’il y a peu, on estimait que les du Bois anversois étaient originaires de Courtrai. Une généalogie fantaisiste due au faussaire Pierre-Albert de Launay les faisait même remonter à Jean Ier du Bois, seigneur du Bois de Faveau, près d’Ittre, tué à la bataille de Waleffe en 1347. C’est le grand mérite de Xavier du Bois de Vroylande (1911-1975) d’avoir trouvé l’origine véritable de sa famille.
Les du Bois sont en fait issu du milieu des corporations et remontent à Corneille van den Bossche ou du Bois, qui vivait à Bruxelles et mourut en 1525. Un de ses petits-fils, Louis du Bois, se fixa en 1561 à Anvers où il épousa Gertrude Pellicorne. Le fils de ce couple, Aloysio, commerçant avisé, fit fortune à Venise où il s’établit très jeune. Rentré à Anvers en 1637, il y acquit divers hôtels et, dix ans plus tard, l’importante seigneurie d’Aische-en-Refail. Aloysio ouvrait ainsi la voie à son fils Gilles, grand aumônier d’Anvers, qui fut anobli et créé chevalier en 1672 par la reine régente d’Espagne Marie-Anne d’Autriche. L’alliance de Gilles avec sa cousine Marie Tholincx amena aux du Bois la seigneurie de Vroylande et c’est également par les Tholincx que le château de Zorgvliet, à Hoboken, arriva aux du Bois.
Mais le plus beau château des du Bois fut sans doute celui d’Ooidonk, joyau de la terre de Nevele dont les du Bois héritèrent comme descendants et successeurs des della Faille, barons de Nevele. Tous les du Bois actuels descendent de Ferdinand (1767-1848), le plus jeune des enfants de Jean-Antoine et de sa seconde épouse Dymphe della Faille de Nevele. Il traversa tous les Régimes: grand aumônier d’Anvers, conseiller adjoint au maire d’Anvers sous le régime français, conseiller d’État en service extraordinaire sous le roi Guillaume Ier des Pays-Bas, membre du Congrès national de Belgique de 1830-1831, il termina sa carrière comme sénateur d’Anvers de 1831 à 1839.
De son quatrième fils Louis descendent les du Bois de Vroylande (troisième branche de la famille) à laquelle se rattachent notamment Charles du Bois de Vroylande, gouverneur de la province d’Anvers, Robert de Vroylande, écrivain comme son frère Xavier, ce dernier auteur de la généalogie qui vous est ici présentée.
Les autres descendent du deuxième fils, Ferdinand, baron du Bois de Nevele, qui, par son mariage avec sa cousine la comtesse Olympe d’Oultremont, petite-nièce du prince-évêque Charles-Nicolas d’Oultremont, fit rentrer dans la famille du Bois la terre d’Aische, passée entre-temps aux de Neuf, la famille maternelle d’Olympe. De leur fils aîné descendent les actuels barons du Bois de Nevele (branche aînée) et de leur second fils Adolphe, peintre de talent, député et bourgmestre d’Edegem, les actuels comtes du Bois d’Aische (deuxième branche).
L’ouvrage est complété par des notes généalogiques sur cinq familles alliées: de Facuez, de Walsche, Pellicorne, de Heuvel et Tholincx.
Alliances ultérieures: van der Aa de Randerode, van den Abeele, Affre de Saint Rome, Anciaux Henry de Faveaux, de Baillet, Beeckmans de West-Meerbeeck, van der Beken Pasteel, de Beughem, de Borrekens, Bosschaert, Brasseur, Van Brée, Calmeyn, Campioni, de Caters, Catesson, van Caubergh, Cherequefosse, Chmielnik, Christyn de Ribaucourt, Cogels, van Colen, Collette, Cols, Cornelissen de Weynsbroeck, de Craecker, Craen, Delandmeter, Dergent, Delle Donne, Fabri, della Faille, Fedora, Fernandez, de Fierlant, Florquin, Forey, Forgeur, du Four, Le Gentil de Rosmorduc, de Gerlache, de Ghellinck Vaernewyck, Gillès de Pélichy, Gilliot, de Gilman de Zevenbergen, Gilmont, Gobart, de Goussencourt, Le Grand, De Groote, de Gruben, van Halmale, van Havre, Hellincx, Hellraeth, de Hemptinne, Herfurth, Van Hoof, van Hoorenbeke, Houlihan, Kervyn de Volkaersbeke, de Knyff, De Koninck, Lauer, de Laveleye, Linard de Guertechin, de Locht, Loriers, Martini, Mayer van den Bergh, de Meester de Ravestein, de Meeûs d’Argenteuil, Meyvaert, Mignolet, Montens, de Montpellier d’Annevoie, Moretus Plantin, de Neuf, Nève de Mévergnies, d’Oultremont, le Paige, Pecsteen, Podhradszky de Nemespodhragy, Poirier, van Praet, de Pret Roose de Calesberg, De Preter, Pultyn, de Putte, Ruffo de Bonneval de la Fare des comtes de Sinopoli de Calabre, Salle, Sandelin, de Schrynmakers de Dormal, Seeldraeyers, de T’Serclaes, t’Serstevens, Staes, Stas de Richelle, Van Steenberghe, Suermondt, van Susteren, Swiatopolk-Czetwertynski, d’Udekem d’Acoz, Vecquemans, Verbelen, Verboomen, Verschueren, Vilain XIIII, de Vinck, de Viron, Wellens, van de Werve, van Zeebroeck.
Un volume de 296 pages, 32 pages d’illustrations en couleur, 77 illustrations noir et blanc et 76 blasons d’alliance, tableaux généalogiques, index des noms, format 19 x 24,5 cm, formant le Recueil LVIII de l’Office généalogique et héraldique de Belgique. Tirage limité.
SOUSCRIPTION
jusqu’au 31 mai 2006: 55 €*
à partir du 1er juin 2006: 65 €*
* plus frais de port éventuels:
Belgique: 10 € / autres pays d’Europe: 15 € / autres pays: 20 €
BON DE COMMANDE
A RENVOYER A:
L'office généalogique et héraldique de Belgique (OGHB), Avenue Charles Thielemans 93, B-1150 Bruxelles
Envoi contre versement préalable (souscription + port éventuel*) au compte 310-0507630-18 (IBAN : BE50 3100 5076 3018 – BIC : BBRUBEBB) de OGHB, avec la communication «Au Roi».
* à la parution, les souscripteurs qui souhaiteraient éviter les frais de port seront invités à retirer leur(s) exemplaire(s) au centre de documentation de l’OGHB, à l’adresse ci-dessus ou à une autre adresse qui leur sera communiquée.
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