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Réponse(s) à la question 5397

 

5397 R Vilain XIIII (2004, 79).

La filiation que vous reprenez est une com­pila­tion de l’ANB, 1899/I, pp. 133-137. Vous y trouverez d’utiles développements sur les cinq générations de votre question.

Sceptique, Goethals, dans son Dictionnaire, t. IV, p. 994, ne débute leur généalogie qu’avec Henri (votre génération IV). Il ajoute cependant que «ces Vilain tirent leur origine de Josse (votre génération II), fils naturel de Philippe de Gand dit Vilain». Détail qu’éludent l’ANB et votre auteur. Honnêtement, l’ANB précise toutefois que «ce Josse pourrait avoir eu pour père Hector de Gand dit Vilain, frère dudit Philippe».

Le premier diplôme ancien ne date que de 1758 et non 1755, comme indiqué par erreur dans Le Parchemin précédent, p. 159 (EPN, 2000, t. II, p. 225, et Janssens et Duerloo, Armorial, t. III, pp. 742-743). Et par ailleurs, les seules lettres connues de légitimation d’un Vilain sont de 1534, pour Hector fils de Colart, et de 1568, pour Abel, fils d’Antoine (W. Van Hille, Inventaire des lettres de légitimation, qui couvre la période de 1386-1763). Quant à l’abondante bibliographie Vilain XIIII que donne l’EPN, la consultation des ouvrages renseignés ne paraît pas devoir apporter de réponse satisfaisante à votre double question.

Une étude généalogique, scientifiquement dressée, de cette Maison, telle que celles publiées dans les Recueils de l’OGHB, reste encore à faire. Entre-temps et selon les critères définis pour les Quarante Familles, l’ancienneté des Vilain paraît prouvée à partir de 1456 et devrait débuter avec Josse (votre génération II).

G.H.K.

 

5397 R Vilain XIIII (2004, 79).

Je n’ai pas étudié de près la question posée mais je peux cependant apporter l’élément suivant: A.. Duchesne, Histoire des Guines ... etc, pp. 403 et 454, cite Philippe Vilain, chevalier, seigneur de Moerbeke, fils de Jean Vilain et de Marguerite de Gavre. Il eut un fils bâtard, Josse Vilain, greffier et pensionnaire de la ville d’Alost, qui épousa Martine de Reigersvliet, une fille naturelle du baron de Boelare. Sa postérité subsiste encore aujourd’hui (voir ANB 1899, pp. 133-145, et P.-M. De Wilde, Vilain XIIII, qui ne fait pas allusion à la bâtardise) et est connue sous le nom de Vilain XIIII. Elle a obtenu le titre de vicomte en 1755.

B. d U.

 

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