Le Centre de documentation et l'orientation des membres
Tableaux de quartiers ou d'ascendance
Relations avec le monde de la généalogie
Cours de recherche généalogique
Par le fait de leur affiliation à l'Office, les membres reçoivent automatiquement un abonnement gratuit aux six numéros annuels du " Parchemin " et à l'index de fin d'année, ainsi qu'aux quatre numéros du " Héraut ". Ils peuvent également souscrire aux Recueils annuels
A. Le Parchemin,
Publication bimestrielle créée en 1936, est une revue de qualité, luxueusement éditée, qui publie des études de ses membres sur des sujets divers touchant à la généalogie ou à l'héraldique, telles que des notes généalogiques sur des familles belges ou étrangères, des études sociologiques sur l'évolution en Belgique de la population et de sa structure, des études historiques ou juridiques sur les changements de la législation en matière généalogique, la rubrique " Héraldique vivante " (voir ci-dessous au point 4), une bibliographie contenant la description d'ouvrages récents ou de revues sur les sujets qui nous intéressent, des comptes-rendus de colloques ou séminaires nationaux ou internationaux, un " courrier de l'entraide ", où les membres posent des questions diverses et où d'autres répondent dans les numéros suivants avec toujours des éléments pertinents et documentés, etc.
B. le Héraut
Est une feuille trimestrielle d'informations courantes et de service, contenant notamment l'annonce de visites, d'expositions, de colloques, de séminaires, de conférences, les jours de fermeture des différents dépôts d'archives dans les provinces, la liste d'ouvrages à vendre, celle des ouvrages récemment acquis par le Centre de documentation, etc.
C. Le Recueil
L'Office publie également, chaque année depuis 1952, des " Recueils ", ouvrages contenant des études généalogiques complètes et détaillées sur des familles du pays, ou sur la descendance de personnages illustres, tels que Pierre-Paul Rubens, études d'une grande rigueur scientifique, soigneusement contrôlées par des experts. Jusqu'ici quarante-huit de ces ouvrages ont été publiés. Ils peuvent être acquis à l'Office à des prix variables, mais toujours raisonnables. Ils peuvent aussi être consultés au Centre de documentation (voir ci-dessous point 2).
Un des grands avantages de l'Office consiste dans l'accès, réservé aux membres, de son important Centre de documentation, installé au 4e étage de la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre grâce à l'accueil généreux des édiles de cette commune.
Les animateurs seront heureux de piloter les membres ou les visiteurs venus s'informer dans le Centre de documentation et de les aider à repérer les sources dont la consultation pourrait les intéresser. Ils pourront également, sur demande, les assister dans la mise en route de leurs premières recherches généalogiques.
Une photocopieuse est en usage sur place. Elle est manoeuvrée par les animateurs présents. Un droit de 0,12 EUR est perçu par photocopie A4 faite par l'intéressé sur place, ou de 0,50 EUR sur commande + frais de port.
A. Bibliothèque
Elle ne cesse de se développer au fil des ans, et contient à présent quelque 6.500 titres qui remplissent les 300 mètres de ses 41 rayonnages.
On y trouve des études sur des aspects généraux ou particuliers de l'histoire de notre pays, de nos provinces, de nos villes et communes, des traités sur des problèmes juridiques liés à la généalogie ou à l'héraldique, des monographies, des bibliographies, des tables onomastiques portant en face de chaque nom des renvois à des archives de tous les dépôts du pays, des collections entières de revues de tout ordre et de toute provenance, des catalogues, des inventaires d'archives civiles ou ecclésiastiques, de nombreux armoriaux, etc.
Cette masse de documentation imprimée est classée méthodiquement. Un inventaire à plusieurs entrées (auteur, sujet, mot-clé, etc.) permet de localiser instantanément tout ouvrage pour le mettre à disposition du lecteur. Des bénévoles sont en permanence à la disposition des lecteurs pour les aider à trouver les ouvrages désirés.
Certains de ces ouvrages, d'éditions courantes, peuvent être empruntés par les membres résidants en Belgique, pour les consulter à l'aise chez eux, moyennant un droit de 0,50 EUR par période de 15 jours.
Pour éviter toute négligence ou oubli de restitution, les lecteurs sont priés de se conformer au règlement d'ordre intérieur de la Bibliothèque. Il sera remis sur demande.
B. Collections
Faire-part : 35 mètres de rayonnages.
Empreintes de sceaux : 2000 identifiés.
Tableaux de quartiers (voir plus loin en 3.) : plus de 600.
Index de registres paroissiaux : 6 mètres de rayonnages.
C. Fonds d'archives
Ce sont des fonds de famille et des fonds d'archives manuscrites qui sont souvent l'oeuvre de toute une vie d'un généalogiste renommé, etc. : il y a plus de 1000 boîtes d'archives. L'inventaire de ces données, classé par ordre alphabétique des patronymes, est repris ici sous le nom d'index onomastique
Il est vivement suggéré à chaque membre de nous communiquer son tableau d’ascendance – appelé tableau de quartiers – comportant ses coordonnées propres et les coordonnées principales – prénoms, noms lieux et dates ou année de baptême / naissance, mariage et décès de ses parents, grands parents, etc. Ce travail, même incomplet, non limité dans le temps ni quant au nombre de générations, est extrêmement précieux pour tous les autres membres et chercheurs et par réciprocité – la généalogie étant basée sur l’entraide – pour l'auteur du travail. Le but est de recenser un très grand nombre de personnes, des temps passés, dans tous les milieux, de former un fichier le plus riche possible, sans autre équivalant, certaines personnes n'ayant parfois laissé que peu de traces facilement disponibles ou fort dispersées.
Ces tableaux peuvent nous être remis sous deux formes différentes :
Pour ceux qui encodent leurs travaux par informatique, sous forme de fichier GEDCOM – et c'est celle que nous préconisons par préférence. Tous les programmes de généalogie permettent cette exportation au format GEDCOM. Ils pourront nous être remis sur disquette, sur CD ou transmis par e-mail à notre adresse spécifique – exclusivement réservée à ce service – gedcomoghb@gmail.com. Vous avez également la possibilité de télécharger directement votre fichier GEDCOM en utilisant le formulaire suivant:
Pour ceux qui ne sont pas encore équipés d'un programme de généalogie, en remplissant le tableau de 16 quartiers qui est remis à tout nouveau membre. D'autres tableaux étant disponibles, pour compléter l'ascendance de certains ancêtres.
Tableau de 16 quartiers (avec blasons) : 0,60 €
Tableau de 64 quartiers : 1,00 €
Les tableaux qui nous ont été confiés, sous forme manuscrite ou informatique, sont consultables au Centre de documentation.
Chaque personne de nationalité belge peut se faire reconnaître des armoiries qui lui seront désormais réservées en Belgique à lui et à sa famille. Il importe toutefois d'être prudent dans ce domaine, car l'usurpation d'armoiries historiquement établies est assimilée aux faux en signature puisque les blasons étaient initialement utilisés pour sceller et authentifier des actes.
En Belgique, seules les armoiries concédées par le roi en même temps qu'un titre nobiliaire sont enregistrées par le " Conseil de Noblesse ". Aussi l'Office, qui jouit d'une autorité indiscutée en la matière, a-t-il pris l'initiative de vérifier la composition orthodoxe des blasons qui lui sont soumis en dehors de cette concession officielle, et notamment ceux des personnes non nobles. Il n'accepte d'approuver que les blasons n'usurpant pas le droit de tiers, du moins à sa connaissance. Les représentations graphiques proposées par les demandeurs sont accompagnées de la description correcte du blason, de l'indication de son origine, éventuellement de sa symbolique, et du nom du ou des titulaires et ayant droit. Cette procédure est destinée à éviter aux demandeurs des contestations ultérieures, toujours désagréables.
Seul l'écu est publié, à l'exclusion des ornements extérieurs.
A. Reconnaissance d'armoiries anciennes.
Pour justifier l'usage d'un blason ancien, il faut se rattacher en ligne masculine au titulaire de l'écu recensé et le prouver. Au cas où les ancêtres du candidat auraient fait usage de plusieurs blasons différents, il faut s'éclairer sur les motifs des changements; à défaut de les connaître, il convient de s'en tenir à celui qui a été d'un usage le plus fréquent ou qui est le plus conforme aux règles héraldiques.
Il faut souligner que ce n'est pas parce qu'on n'a pas retrouvé d'armoiries dans son ascendance masculine qu'elle n'en a jamais porté : bon nombre de documents se sont perdus ou ont été détruits avant d'arriver jusqu'à nous. Si dans quelques années, après s'être créé un blason, les recherches du titulaire lui font découvrir celui d'un ancêtre, il peut à ce moment le revendiquer et abandonner le premier.
B. Création de blasons modernes.
Si un chercheur n'a trouvé chez aucun de ses ancêtres l'usage d'armoiries mais bien chez un homonyme non rattaché, surtout qu'il ne cède pas à la forte tentation de prendre tout ou partie de son blason : s'il n'y a aucun déshonneur à porter un écu nouvellement créé, il y en a à faire usage d'un écu usurpé. Mieux vaut se composer un blason nouveau.
L'inspiration peut prendre sa source soit dans l'évocation du nom de famille, ou directement, ou par un jeu de mots, composant un blason " parlant " c'est à dire reflétant le nom, soit dans le rappel des professions ou des rôles tenus par la famille, ou d'un haut fait de celle-ci, soit encore dans l'apparentement à des armes de familles illustres de sa région d'origine, sans qu'il puisse s'agir bien entendu de copie servile.
Le blason peut aussi être le reflet de la personnalité, un symbole de l'idéal de vie du candidat et un ralliement pour ses descendants à l'instar des bannières d'autrefois.
S'il ignore les règles de l'héraldique, il doit savoir que l'on ne met jamais métal sur métal (or, ou jaune, et argent, ou blanc) ni émail sur émail (gueules, azur, sable et sinople, soit rouge, bleu, noir, vert); les fourrures (hermine et vair) peuvent se placer indifféremment. L'Office peut toujours conseiller en la matière et faire des suggestions.
Il vaut mieux éviter les pièces ou meubles trop répandus, tels que le chevron, le lion, la fleur de lis, l'aigle, et être original, sans verser cependant dans le mauvais goût.
Le blason se transmet à tous les descendants du ou des porteurs, pour autant qu'ils aient le même nom.
C. Procédure
Les membres qui désirent faire enregistrer leur blason familial ou personnel, ancien ou nouveau, sont priés de s'adresser au greffier de la Commission d'héraldique vivante, qui leur indiquera la procédure à suivre. Un formulaire ad hoc leur sera adressé. L'Office, à titre de participation aux frais de contrôle, de dessin et de publication dans le Parchemin (indispensable pour assurer l'antériorité de votre droit vis-à-vis des tiers), demande une contribution (voir les conditions sur le formulaire). Certains annuaires, comme le " Carnet mondain ", soumettent à l'approbation préalable de l'Office l'utilisation dans leurs pages d'armoiries non nobles.
L'Office organise des visites et des conférences, surtout à l'occasion de son assemblée générale annuelle, à laquelle tous les membres adhérents et effectifs sont conviés. Les visites sont celles de châteaux intéressants, d'autres demeures historiques, d'institutions nationales, telles le Parlement, voire de dépôts d'archives du Royaume. Les conférences sont faites par des personnalités généralement extérieures à l'Office, et portent sur des sujets variés de nature à intéresser les membres.
L'Office compte intensifier ces visites et conférences en dehors des assemblées générales.
L'Office multiplie ses contacts avec l'extérieur, avec pour objectif d'offrir à ses membres une information de plus en plus étoffée.
Outre sa participation aux travaux de la Fédération Généalogique de Belgique, il cherche à établir des relations amicales et confiantes, dans un esprit d'échanges d'informations et d'aide mutuelle, avec les autres associations ayant le même objet que lui, tel que le Service de Centralisation des Études Généalogiques et Démographiques de Belgique (S.C.G.D.), de Vlaamse Vereniging voor Familiekunde (V.V.F.), etc.
Il entretient également des contacts avec des associations étrangères dans les pays voisins, et est abonné à des publications dans de nombreux pays d'Europe, lesquelles sont déposées pour consultation à notre Centre de Documentation.
Il tient aussi à participer à tous les congrès, conférences et débats d'intérêt, ainsi qu'aux salons de généalogie et d'héraldique, où il tient des stands pour exposer ses publications et les listes de ses outils de consultation. Des responsables y rencontrent les visiteurs et répondent à leurs questions touchant nos centres d'intérêt, essayant dans la mesure du possible de leur venir en aide dans leurs recherches et de les orienter efficacement.
La recherche, en généalogie, est un domaine plus complexe qu'il n'y paraît. Or il existe des méthodes d'investigation et de classement des données recueillies, une marche à suivre, que connaissent bien les généalogistes chevronnés, et qui sont indispensables pour éviter les pertes de temps, car l'amateur se heurte d'emblée à une documentation de nature très hétéroclite à laquelle il ne sait pas toujours comment accéder et dans laquelle il n'est pas facile de trouver son chemin.
Des ouvrages divers ont été publiés sur le sujet, mais ils ne répondent pas toujours à l'objet des préoccupations du chercheur, surtout s'il s'agit de publications étrangères, et rien ne remplace l'expérience communiquée de vive voix, avec un échange de questions et réponses.
Aussi l'Office a-t-il sollicité un bénévole compétent, qui a accepté d'organiser un cours de méthodes de recherche.
Les chercheurs débutants se heurtent souvent aux difficultés de lecture de documents d'autrefois, dès qu'ils abordent l'Ancien Régime, où toutes les pièces officielles étaient manuscrites. Les curés, notaires, greffiers, etc., avaient souvent des calligraphies hermétiques, compliquées encore par leur transformation au cours du temps, tout comme par l'évolution du vocabulaire et de la syntaxe.
C'est pourquoi l'Office organise des cours de lecture de textes anciens, avec exercices. Ces cours se donnent dans notre centre de documentation chaque quatrième jeudi du mois (inscription préalable souhaitée auprès du secrétariat).
Beaucoup de nos membres, ont des ancêtres ayant porté des armoiries. C'est là une expérience assez courante pour tous. Or les armoiries obéissaient autrefois à des règles très strictes de transmission et d'évolution (brisures, etc.), et sont donc d'une aide précieuse en matière de généalogie, même dans les familles bourgeoises d'autrefois. Beaucoup de chercheurs amateurs sont intéressés par cette science, sur laquelle ils souhaiteraient être mieux informés. Ce cours se donne régulièrement à l'Office (dernière session octobre 2007).
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